Le président Trump renouvelle sa confiance envers Kim Jong Un malgré de récents essais de missiles

Donald Trump a déclaré ce dimanche, par le biais de son média favori, qu’il accordait toujours toute sa confiance à Kim Jong-un, l’actuel dirigeant nord-coréen. Et cela malgré le blocage des négociations autour du nucléaire nord-coréen ainsi que les essais de missiles réalisés par Pyongyang au cours des derniers jours.

Selon le tweet de Donald Trump « La Corée du Nord a lancé quelques petites armes, ce qui a dérangé certaines personnes dans mon pays notamment, mais pas moi ». Actuellement en visite au Japon, il en a profité pour continuer « Je fais confiance au président Kim Jong-un pour tenir sa promesse à mon égard ».

Il en a également profité pour affirmer avoir « souri » en lisant les insultes et propos virulents tenus par l’agence officielle nord-coréenne (la KCNA) concernant l’ancien vice-président américain Joe Biden. Ce dernier a été qualifié « d’imbécile » ainsi que « d’idiot au faible QI » suite à diverses critiques au sujet du dictateur. Suite à cela, Donald Trump aurait pris la chose à la légère et a notamment ironisé avec sa déclaration « Peut-être s’agit-il d’un signal à mon égard ? ». Joe Biden étant actuellement candidat à la primaire du parti démocrate. Ce denier espère notamment se confronter au président actuel lors des prochaines élections présidentielles américaines prévues en 2020.

Pour revenir sur le sujet des missiles, la Corée du Nord a procédé début du mois de mai à deux essaies de missiles à courte portée, et cela en moins d’une semaine. Ce qui correspond à une première depuis les récentes négociations concernant les programmes nucléaires et balistique de la dictature.

Une première rencontre historique s’était tenue entre les deux présidents en juin 2018, à Singapour. Cela avait débouché sur une déclaration traitant de la dénucléarisation entière de la péninsule coréenne. Cette formulation relativement vague a permis aux deux parties l’échange de spéculer sur des interprétations particulièrement différentes.

Malgré cette annonce pour le moins instable, un second sommet avait eu lieu ce février à Hanoi. En toute mauvaise foi, Kim Jong-Un s’était fendu d’une accusation visant Washington et évoquant le fait qu’il n’était pas clair dans les échanges et qu’ils devaient clairement changer d’attitude.